En 2018
22 groupes et familles ont accueilli le dispositif
Accompagné.e.s de 11 artistes
porté par 7 structures
en France et en Pologne
Les Partenaires
Théâtre de Chelles
Anne Rehbinder et Antoine Colnot
1 famille
Chelles (77)
Drameducation
Penda diouf et Luc Tartar
En présence de Sufo Sufo
2 familles
Pologne
Pierre Faudon, le papa :
« Applaudissements, poignées de mains, félicitations, partage d’un repas et verres de l’amitié… que demander de plus ? Eh bien, personnellement, il y a eu plus… Je suis peut-être une âme sensible mais ce fut une fierté, je l’avoue, que l’auteur de la pièce nous embrasse à la fin de la lecture. C’était un beau geste de communion qui s’est fait spontanément. D’habitude à la fin d’un livre, je referme la dernière page avec des images dans mon esprit, eh bien cette fois-ci c’était l’auteur qui s’approchait dans ma direction. Ça fait une drôle de sensation ! J’ai beaucoup d’admiration pour les personnes qui écrivent, pour leur regard souvent singulier sur le monde et leur capacité à attraper des mots çà et là et à les assembler avec talent. Je souhaite à Sufo Sufo et aux auteurs présents tout le succès qu’ils méritent et à travers eux je souhaite remercier également toutes les personnes qui œuvrent au quotidien comme Luc, Jan, Penda et Katia pour donner vie à ces échanges comme nous avons eu la chance d’en connaitre un en février. Vous l’aurez compris, j’ai été enchanté que le théâtre s’invite dans notre maison et pour utiliser un vocabulaire moderne : Je recommande !»
Milan, 9 ans :
« J’étais content de mon rôle. Je me suis bien amusé. J’ai bien aimé le rôle de papa et maman. c’est la première fois queje fais un théâtre devant le public. A la fin, j’ai remercié Sufo Sufo d’avoir fait ce théâtre.»
Dominique, lectrice amie :
« Je vous remercie beaucoup de nous avoir permis d’ouvrir le rideau pour le théâtre et surtout de faire vos connaissances. En quelques heures, je suis entrée dans un univers inconnu et j’ai bien aimé ces moments. Merci, merci. J’espère que votre travail s’est bien terminé et pour vous aussi d’avoir pris du bon temps dans ce joli coin de Pologne.»
La Tarmac
Camille Blouet, Louise Bataillon, Hakim Bah, Hurcyle Gnohoue
5 familles
Paris (20e)
Le mot d’une famille :
« Merci beaucoup de nous avoir donné l’occasion de participer à cette belle expérience, elle fut : curatrice (à de nombreux aspects) ; fédératrice (notre famille s’est rassemblée sur un projet commun, ce qui est exceptionnel aux deux sens du terme) ; créatrice (un de nos enfants n’aimait pas le théâtre et cette expérience l’a fait évoluer sur le sujet). Par ailleurs nous avons trouvé en l’auteur un intervenant totalement engagé et réussissant à nous intégrer en maîtrisant un mélange subtil de proximité et de direction. Un grand merci à lui ! Un beau moment de partage pour la fin de l’année ! »
Théâtre Paul Eluard
Leïla Anis
5 familles
Choisy-le-Roi (94)
Centre André Malraux
Luc Tartar et Sarah Carré
3 familles et 1 groupe
Hazebrouck (59)
Lyne, maman:
« Cette aventure est faite pour notre famille… j’en suis convaincue… Reste à convaincre les trois hommes de ma vie, mes trois amours… avec lesquels tout peut devenir possible… […] Dans ce voyage, on a pris du temps ensemble, différemment, et on a aimé ça, vraiment aimé ça… En ne quittant pas notre salon, en compagnie de Suzy, Clément, Pépère, Papa, Maman, Nestor, Loulou et Djamila, et bien évidemment Hubert, on a voyagé tous les quatre loin, loin, loin… et c’était bien mieux qu’une croisière… tellement mieux qu’on est parti, pour de vrai… dans une jardinerie pour y adopter… un faux philodendron que nous avons, bien évidemment, baptisé Hubert ! »
Le Carroi
Martin Bellemare
2 familles
La Flèche (72)
Théâtre Massalia
Luc tartar
3 familles
Marseille (13)
Pour deux d’entre ces familles, Luc a été accompagné de Julie Berthier, réalisatrice de documentaire sonore. Voici les impressions de Julie autour de la rencontre avec ces familles :
« La famille Giret. Ils sont cinq. C’est au tour de Mickaël le père et Lucas son fils de quatre ans. Ils feront tous les deux le rôle du loup. A chaque fois que le père lira son texte, le fils le ponctuera par un cri de loup. Luc improvise et trouve cet arrangement en observant les autres, pour en inclure chaque membre. Lucas attend fébrilement le signal de son père pour faire son cri. Mais pris lui-même par le texte, Mickaël oublie à plusieurs reprises son fils qui ravale son cri. En résultera une crise d’enfant « t’es méchant papa ! ». Luc fera alors délicatement reprendre le texte aux deux « acteurs » pour que Lucas trouve sa place et fasse entendre sa voix. La famille Dziworski. Elora observe Aurélia sa mère, institutrice et son frère Thomas. Le petit dernier a des difficultés pour lire, précise la mère, un peu gênée, à Luc. Son premier déchiffrage sera balbutiant. Recroquevillé, il bute sur les mots, s’essouffle. Aurélia le soutient de sa voix, finit ses phrases et s’excuse encore. Après plusieurs lectures sous le regard bienveillant et exigeant de l’auteur, Thomas se révèle plus à l’aise et commence à s’amuser avec le texte. Le fils subjugue sa mère à qui il donne la réplique. La grand-mère et l’oncle, dans le public lors de la représentation, en auront les larmes aux yeux. Lorsque l’enfant paraît ! »











